Le Steward-Ownership dans l’écosystème d’une économie d’avenir
Au cours des dernières années, de nombreuses organisations se sont constituées et des mouvements ont émergé, proposant une économie plus durable, des modèles d’entreprise alternatifs et de nouvelles approches de pensée.

Des exemples connus sont les B Corporations, l’économie du bien commun, ou encore le Steward-Ownership. Celles-ci se distinguent parfois par leur motivation et leur approche, mais peuvent sans problème être combinées.
Les B Corps sont des entreprises qui veulent avoir un impact positif sur la société et l’environnement grâce à leur modèle d’affaires. Les B Corps ont suivi le processus transparent de certification du B Lab, une organisation à but non lucratif.
Dans l’économie du bien commun (GWÖ), un catalogue de critères a été élaboré, à l’aide duquel les entreprises peuvent s’autoévaluer et examiner leur engagement/positionnement dans différents domaines. Le résultat est un rapport sur le bien commun.
Le Steward-Ownership consiste en une modification de la structure de propriété de l’entreprise, par laquelle les deux principes d’autodétermination et d’affectation du patrimoine sont ancrés de manière juridiquement contraignante. La relation entre pouvoir et capital s’en trouve modifiée dans ces entreprises. Les entreprises ne sont pas avant tout une marchandise – elles sont une fin. Le Steward-Ownership n’exprime donc pas si une entreprise agit de manière particulièrement durable ou « éthique », mais s’attaque à la structure juridique elle-même et donc à la motivation des décisions entrepreneuriales. Lorsque les bénéfices générés servent de moyen à cette fin et non de fin en soi, l’idée fondamentale de l’entreprise passe davantage au premier plan.
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